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Fantome de cimetiere

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Heathen
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MessageSujet: Fantome de cimetiere   Jeu 1 Mai - 11:34

Allez, une nouvelle (je ne sai pas encore) que je viens de commencer... Voici la premiere page...



Le voila, mon premier verre en six ans. Et c’est comme si je retrouvais une ancienne compagne disparue trop longtemps. Mais j’oublie de décrire l’endroit où je me trouve…
Ici, c’est un bar comme il y en a tant, dans toutes les villes du monde, quelque soit le niveau de richesse, la religion pratiquée et autres…Ce genre d’endroits qu’on sait qu’on trouvera partout sur la planète. Ces débits de boisson qui se ressemblent tous. N’imaginez pas votre préféré celui où vous avez vos habitudes mais, un de ceux dans lesquels vous allez de temps à autres, celui avec les tables dehors, le barman qui n’a jamais l’air concerné et qui regarde, impassible, les informations sur une chaîne privée tout en nettoyant un verre avec un vieux chiffon rance. Celui où vous voyez toujours un ou deux touristes assis silencieusement dans un coin, leur appareil photo sur la table. Celui où les toilettes sont au fond de la salle mais où personne ne va parce qu’on imagine pas qu’ils puissent fonctionner. Celui avec de vieilles affiches et photographies collées aux murs pour essayer de donner un côté « authentique » à un établissement qui ne l’est manifestement pas. Un bar sans vraiment d’âme, mais un bar quand même.
Et là, au moment précis du récit, dans cet endroit, il n’y a que moi, le barman et quelques fantômes silencieux, jaunis et puants dans leur costume « années 20 » en piteux état, sirotant la même bière depuis 1922.
« Bonsoir, mon ami… »
La voix est grave, caverneuse, grise.
« Je parle pas aux fantômes…Vous répétez toujours les mêmes choses… »
Il hausse les épaules et sort en traversant la porte. Allez savoir où il va… Je me demande si ce ne serait pas un vieux fantôme de cimetière. Il parait qu’il y en a de plus en plus. Vous savez, vous vous promenez au hasard et la nuit tombe. Sans savoir comment, vous vous retrouvez dans un vieux cimetière dont vous ignoriez l’existence. Et il y a cet homme, comme sorti d’un film en noir et blanc, assis sur une pierre tombale, qui vous regarde. Ses yeux sont vides et pourtant il vous fixe. Et vous sentez un frisson remonter le long de votre dos alors que vous marchez à reculons vers la sortie. Vous ne pouvez pas le quitter des yeux, ce vieux fantôme, et lui, il se lève et se traîne lentement vers vous. C’est là que vous vous retournez et que vous courrez vers la sortie sans vous arrêter. Au coin de la rue, vous jetez un œil vers le cimetière et, à la place, il y a un immeuble délabré ou un vieil hôpital.. Mais aucune trace du cimetière.. Pas plus que du fantôme…Quoique que…Ce n’est pas un rire qu’on entend au loin ?
Le barman ressemble à celui de Shinning, le film, pas le roman.
Je demande : « on ne s’est pas déjà vus ?
- Oh vous savez, j’ai un visage très commun…
- Vous êtes sur ? Vous travailliez ailleurs avant ?
- Oui, dans un hôtel dans la montagne…
- C’est-ce que je pensais… »
Bon, ce premier verre alors… La première gorgée me brûle la gorge, je n’ai plus l’habitude évidemment. Finalement, je vide le verre d’un trait et je réalise combien ça m’avait manqué.
Évidement, je devrais maintenant expliquer pourquoi j’avais arrêté mais bon, quand il n’y a rien à raconter, il vaut mieux la fermer je crois.
Je fais rouler négligemment rouler quelques pièces sur le comptoir. Les prix ont augmentés an six ans. Bref, je descend de mon tabouret et je sors.
Dehors, je tends la main et dit « cigarette », j’attends quelques secondes et un clope apparaît dans la paume de ma main, je la glisse dans ma bouche et elle s’allume toute seule. J’enfonce mes mains dans les poches et j’entreprends de fendre la foule pour rejoindre une librairie que je connais, quelques rues plus loin, si elle n’a pas bougé, mais comme ce n’est pas la saison, ça devrait aller.
La longue file des gens anonyme, s’ouvre tandis que je marche d’un pas décidé au milieu du trottoir. Ceux sur la droite se font renverser et bousculer par les voitures, ceux sur la gauche s’aplatissent contre les murs ou rentrent dans des maisons qu’ils ne connaissent pas. Ceux-là se feront recracher sur le trottoir je pense.
Je prends à gauche dans une ruelle vide. La librairie est au bout. Je marche avec le vent dans le dos, alors je saute et le vent me porte jusqu’à l’entrée de la boutique. J’en pousse la porte, elle grince tout doucement, comme pour ne pas faire fuir le client éventuel mais suffisamment pour donner du cachet à l’endroit.
Des livres, partout, et une odeur de poussière qui flotte légèrement autour de moi. Il n’y a personne. Même pas un fantôme de bibliothèque égaré dans un livre.
Je parcours les étagères couvertes de vieux livres. « Le meurtrier de la page trois », « l’invasion des cendriers », « fantômes : histoire du siècle » et quantité d’autres titres…
« Bonjour »
Cette voix là et jeune est fraîche, la pièce s’éclaire soudainement et l’odeur de poussière disparaît pour laisser place au parfum de quelque fleur exotique. Je me retourne et je la vois.
De longs cheveux, des lèvres rouges, des yeux qui lisent en vous comme…Dans un livre (l’expression sied à l’endroit, non ?) et un corps… Je lui rends son bonjour en l’agrémentant d’un sourire, mes pieds s’emmêlent et je manque de tomber.


Dernière édition par Heathen le Dim 25 Mai - 21:05, édité 1 fois
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JYM
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Ven 2 Mai - 14:11

oh Heat fessais longtemp, promis je lis ^^
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ah, Halo.... et les petits bruits qu'ils font les saletés de bestioles dont j'ai oublié le nom lol! et quand on les zigouille, le sang bleu qui gicle ^^


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Sana
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Ven 2 Mai - 15:38

Aah, Shining...

y'a une suite ? J'ai envie de la lire si y'en a une ^^
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Kiyoko
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Sam 3 Mai - 14:49

kawaii C'est vraiment... Je suis désolée, je n'arrive pas à le décrire... Mais j'adore!
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J'ai mes forces et mes faiblesses, je ne suis pas parfaite... Pourquoi? Parce que je suis humaine...
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Heathen
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Jeu 22 Mai - 15:30

Merci^^

la suite est en cours :)
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Heathen
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Dim 25 Mai - 14:56

La suite :

Elle était comme une apparition au milieu de cette foisonnante de livres aux titres trop obscurs et au papier trop jauni. Quelque chose qui se détache de l’ensemble et qui vient frapper votre regard pour s’imprimer sur la rétine.

Je bafouillais quelques mots d’une banalité affligeante et je pris un livre au hasard, sans même me demander son titre, de quoi il parlait ou encore de la raison qui m’avait poussé à faire ça. Et elle, sourire toujours gravé sur son visage,elle dit : « Si vous aimez le histoires amour romantiques et tristes, aux accents de mélancolie bercée par une écriture fluide et aérée alors cet ouvrage devrait vous plaire »
Je souris, payais et sorti. Dehors, l’air était plus chaud et le ciel s’en éclairci bien que, comme toujours, une pluie sourde tombait ça et là sur ceux qui le voulaient bien.
Je remontais la rue avec toujours l’image de cette vendeuse de livres en tête, comme si elle marchait à mes côtés et là je compris que j’avais été pris au piège. Il me faudrait revenir, encore et encore, jusqu’à capturer son nom. J’avais déjà son image et à cette pensée, un sourire forma sur mon visage. Mais il n’y resta pas, ma montre sonna, je devais aller travailler.
Le metro me déposa à l’entrée de l’immense bâtiment, que ma compagnie avait gagné de haute lutte et quelle occupait depuis maintenant depuis trois ans. Nos concurrents avaient essayé de nous la reprendre mais nous avions pu réussir à repousser leurs assauts successifs. Le metro me dit « à ce soir » et reparti tandis que je le saluais de la main en entrant dans le bâtiment Une fois passés les différents systèmes de sécurité je passais au vestiaire, je mis ma combinaison grise, « camouflage urbain », pris ma visseuse et allait chercher ma feuille de route. Les couloirs ici étaient toujours déserts, ce qui nous donnait l’impression d’être seul à travailler.
Mon travail consistait à visser au bitume les pneus des voitures de ceux qui ne payaient pas la taxe contre le vissage de pneus au bitume. Et, bien que la finalité d’un tel travail m’échappe, je m’acquittais de ma tache le plus sérieusement du monde.
Sur mon chemin, le temps passait du beau (quand je pensais à elle) au gris (quand je pensais à mon travail), je passais ainsi du chaud au froid à intervalles réguliers
Il fallait faire attention à ce que les pneus n’éclatent pas, même en tenant compte du pourcentage d’erreurs autorisé car sinon, il fallait payer la taxe sur le bruit provoqué par « éclatement de pneu et ressemblant à une déflagration et mon salaire ne me le permettait pas - d’autant plus que dorénavant je devais ajouter l’achat de livres d’occasion à mon budget - puisque notre société ne payait les dites taxes.
Heureusement pour moi, j’étais assez habile et je n’avais encore jamais provoqué d’éclatement.
Ma journée passa ainsi, comme entre le rire et les larmes. Au plus profond de mon désespoir je reçu même quelques gouttes de pluie que l’image de ma vendeuse réussit à écarter.
Je retournais taper mon rapport et rapporter mon équipement et j’attendis le metro devant la porte.
Celui-ci arriva en retard, bredouilla quelques excuses - travaux sur la ligne - et me déposa chez moi.
L’immeuble était immense également et, comme nous étions dans une semaine paire, j’habitais au rez-de-chaussée. Je claquais la porte derrière moi, me servit un verre et m’assis dans le fauteuil que je tenais de mon père. Je sentais le livre dans ma poche. Je le pris et le posais sur la table devant moi.
Je m’étais servi un verres sans même m’en rendre compte. C’était un rituel que j’avais abandonné il y a des années… A moins que ce ne soit lui qui m’ait quitté, je ne sais plus.
Je laissais le liquide fortement alcoolisé aller et venir dans ma bouche puis l’envoyait vers l’estomac qui l’accueillait comme il pouvait. Dehors, le soleil se couchait lentement et la lumière baissait. Je pouvais voir les allumeurs de réverbères s’agiter dans l’obscurité naissante.
Et là, j’ai du m’endormir parce que l’obscurité est tombée sur moi sans que je ne la vois venir, sans que je ne puisse esquisser l’ombre d’un mouvement, vissé sur mon fauteuil, les yeux fixés sur le livre devant moi.
Je me suis retrouvé dans un épais brouillard noir, seul et perdu, avec le sentiment que je ne pourrais jamais en sortir. Comme si j’avais toujours été là et comme si je savais que j’y resterais toujours.
Aucun son ne venait dans mes oreilles, si j’en avais toujours, je ne pouvais pas bouger, je n’avais donc aucun moyen de le vérifier.
Néanmoins, je sentais sur ma peau comme un souffle frais venant de ce que je pensais être devant moi. Tout espoir n’en donc pas perdu. Mais, comment bouger ? Je n’en avais aucune idée. Ce qui était instinctif en réalité ne l’était pas ici, je ne comprenais pas comment faire. Et ce souffle sur ma peau rendait encore plus douloureux ce constat amer.
J’essayais de penser à quelque chose d’agréable, j’essayais de visualiser l’image de ma petite vendeuse de livres d’occasion mais, je n’y parvenais pas, comme si l’on m’en empêchait.
Et pourtant, je savais qu’elle était là, quelque part dans ma tête. Et j’avais également le goût du whisky dans la bouche. Deux choses qui auraient pu m’ancrer dans la réalité. Peut-être n’étais-je pas en train de rêver mais seulement de fuir…
Ce qui me « sauva », ce fut la sonnerie de ma montre. J’ouvris les yeux et le décors n’avait pas changé, toujours les mêmes objets aux mêmes endroits, et le livre…Ouvert maintenant, sur la table. J’avais du la commencer sans m’en rendre compte, cette histoire d’amour romantique et triste.
Je me levais et jetais un œil par la fenêtre. Les rues n’avaient pas bougé, les passants étaient les mêmes, le temps également. La seule différence était que l’obscurité avait fini par tomber, jetant un voile noir sur le quartier. Au-delà, on voyait encore de la lumière Quelques travailleurs diurnes sans doute.
Je préparais un café, bien fort, bien noir et sans aucune trace de sucre. Il me fallait toujours mes deux cafés avant de partir.
Je le savourais, appuyé contre la fenêtre, regardant dehors la vie qui passait et repassait inlassablement me demandant quand cela s’arrêterait. Probablement jamais et ce n’est pas plus mal. De toute façon, si ça doit finir un jour, je ne serais plus là pour le voir. Égoïste sans doute…. Tant pis.
Une fois mes deux cafés ingurgités, je pris une douche, m’habillait et sortit. Je ne travaillais jamais le matin, je pris donc la décision de me rendre dans cette petite boutique de livres.
Je m’arrêtais devant la porte en attendant le metro qui, pour s’excuser d’hier, arriva en avance. Je lui donnais le nom de la rue et il m’y déposa.
Je fis les quelques mètres me séparant de la boutique avec un léger pincement au cœur. Entre autres pensées, je me demandais si elle allait me reconnaître. Je passais la porte d’un pas décidé en lançant un « bonjour » qui retentit quelques instant avant de me revenir. Elle n’était pas là.
Ls livres s’alignaient gentiment sur les rayons, aucun ordre précis pour autant que je puisse en juger, bien qu’il reste quelques traces d’un ancien classement. Et toujours cette odeur de poussière flotant dans les airs.
« Bonjour monsieur »
Je me retournais vers le comptoir, je ne l’avais pas entendue arriver. « Oh, bonjour mademoiselle… »
Elle n’avait pas changé, mais le contraire eut été etonnant puisque je l’avais vue la veille. Son sourire etait le même, il avait quelque chose d’apaisant et, soudainement, je me sentis bien.
« Le livre que vous avez pris hier vous plait ?
- Je ne sais pas… En fait, je l’ai commencé sans m’en rendre compte et je serais bien incapable de vous dire de quoi il parle…
- ça arrive souvent avec les livres qui cherchent desesperement à être lus, ils ne vous demandent pas votre avis.
- A vrai dire, je suis novice dans l’art de la lecture. »
Elle ne répondit rien, se contentant d’elargir son sourire, la rendant encore plus séduisante.
Je repris la comtemplation des etageres remplies de livres. Il y en avait de toute sortes, j’ignorais décidément beaucoup de choses sur ce moyen de communication. Des pages, blanches, jaunes, des lettres noires formant des mots donnant des phrases, racontant une histoire.
Mais malgré les efforts déployés pour éviter de porter mon regard vers elle à nouveau, parcourir les rayonnages à la recherche de rien de précis j’y revenais sans cesse.
Elle, elle n’avait pas bougé, même pas l’esquisse d’un mouvement, un frôlement d’air, un souffle, rien. Mais elle etait là, c’est indéniable me fixant du regard tandis que j’errais entre toutes ces histoires que je ne connaitrais sans doute jamais.
Comme la premiere fois, je pris un livre au hasard, couverture verte, lettres dorées pour le titre, et le posais sur le comptoir. Elle le prit, lu l’etiquette au dos, et me demanda la somme d’argent que je lui tendis.
Je la remerciais et sortit de la même façon que la fois précédente. Et dehors, tout etait pareil. On voyait même les mêmes personnes aux mêmes endroits faire les mêmes choses qu’ils faisaient la veille.
Et je marche, livre sous le bras, j’ai besoin d’un verre, ou d’un café, ou de quoi que ce soit d’autre. Je retourne donc au même bar que la veille, le lieu infesté de fantômes tristes attendant eux seuls savent quoi.
L’endroit est vide, pas une seule présence humaine en dehors du serveur qui me salue alors que j’entre. Je commande un café et je vais m’asseoir à une table, je pose le livre devant moi, en esperant avoir envie de le lire, qui sait ?
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Enki
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Dim 25 Mai - 20:55

Pas mal! :canon: j'attends la suite!
ma phrase préférée:
Citation:
ceux sur la gauche s’aplatis contre les murs ou rentre dans des maisons qu’ils ne connaissent pas. Ceux-là se feront recracher sur le trottoir je pense.

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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Dim 25 Mai - 21:08

Waaaa y a deux magnifiques fautes avant XD
(hop, corrigées^^)

merkiiiiii :rlove:
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Dim 25 Mai - 21:18

j'ai rien dit à propos des fautes mais y'en a pas que deux! :siffle:
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Dim 25 Mai - 21:27

Un jour, je me relirais.... Un jour.... :jycroispas:
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Dim 25 Mai - 21:43

Heathen a écrit:
Un jour, je me relirais.... Un jour.... :jycroispas:

un jour, je me relirai <=== futur simple à ne pas confondre avec le subjonctif qui se forme d'un radical futur et d'une désinence de l'imparfait... :siffle:
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Dim 25 Mai - 21:47

A tes souhaits...
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Sam 12 Juil - 17:48

J'arrive un peu tard pour te dire encore une fois bravo ;) décidément j'adore lire tes textes...
J'adore le vouvoiement dans la première partie. Je trouve que ça fait frissonner, tout ce passage sur le bar ... Dommage que ce ne soit pas plus souvent ^^ surtout qu'on retrouve souvent ça dans tes textes, cette habitude et cet attachement à un lieu particulier... C'est souvent ça qui me fait le plus frissonner! (dans mes souvenirs, dans l'une de tes nouvelles, il y a un lac où à l'habitude d'aller l'une de tes personnages... c'est très vague dans ma mémoire mais je sais que j'avais adoré cette idée) bref, je trouve que c'est une super idée ce vouvoiement ^^ :D Voilà... J'adore :) On te reconnaît bien, dans tout ça.
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MessageSujet: Re: Fantome de cimetiere   Sam 12 Juil - 23:41

L'attachement à un lieu... Hum, oui. Moi, je m'attache facilement à un lieu, ce qui le compose, les gens qui le fréquentent, l'atmosphère qui s'en dégage... Ce genre de choses... Les détails...
Ce bar précis existe quelque part, un endroit où j'ai eu l'impression d'être entouré de fantômes, des résidus d'existences attachés à ce lieu. Comme une impression de ne pas être seul alors que c'était le cas...
Le lac... Je ne m'en souviens pas, tu penses peut-être à la rivière de Cam...C'est celle à côté de laquelle j'ai passé une partie de mon enfance (même si elle n'étais pas aussi impressionnante que celle de ma nouvelle... Plutôt calme en fait) et j'aimais y passer du temps. C'était un endroit agréable, calme, reposant... J'allais m'y laver la tête (métaphoriquement parlant) de temps à autres...
Enfin bref, ma tête est pleine de ce genre d'endroits ha ha ha
Merci pour ces quelques mots :)
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Fantome de cimetiere

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